Notre Ethique

Entreprise à mission

Lorsque Camille et Damien Vever, 7ème génération de la famille, décident de réveiller la Maison en sommeil depuis 1982, c’est avec la conviction forte qu’il faut la doter d’un modèle responsable, adapté aux enjeux sociétaux et environnementaux du 21e siècle.

La Maison Vever est ainsi la toute première entreprise de joaillerie, et du secteur du Luxe, à être entreprise à mission. Ce statut prévu par la loi PACTE peut être obtenu par « une entreprise qui, en parallèle de la recherche du profit, souhaite œuvrer pour le bien commun en mettant au cœur de son modèle la résolution des défis sociaux et environnementaux ». La mission est déclinée en un plan annuel dont l’exécution est auditée tous les 2 ans par un organisme tiers indépendant. Les conclusions de cet audit conditionnent le maintien du statut d’entreprise à mission, et font l’objet d’une publication obligatoire.

La Maison a pour raison d’être de renouveler la proposition de valeur des grandes maisons historiques, en offrant une joaillerie engagée et réconciliée avec l’écologie, grâce notamment à l’utilisation de matériaux éco-responsables qui ne proviennent pas de l’industrie minière.

Elle propose une nouvelle approche de son métier : un luxe nouveau, durable, une joaillerie éthique et responsable. Elle valorise le savoir-faire français : ses ateliers sont tous français, ses artisans manient avec virtuosité les façons de joaillerie les plus modernes comme les plus ancestrales telle que l'email-à-jour.

La Maison est membre de la Communauté des entreprises à mission.

 

Nos matériaux responsables

« No mining » ce mantra est au cœur de notre raison d’être.


Nos bijoux sont une ode à la Nature et au génie humain. Nous nous engageons à offrir un bijou responsable et respectueux de l’Homme et de la Nature, c’est pourquoi nous avons choisi de n’utiliser aucun matériau directement extrait de la Terre. Dans ce sens, nous apportons aussi une attention toute particulière à la politique RSE et la gestion de l'empreinte carbone de nos fournisseurs dans notre processus de sélection.

 

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L'or recyclé

Le monde regorge d’or en surface. On estime en effet que 80% des réserves d’or de la Terre ont déjà été extraites et qu’au rythme actuel d’extraction, il ne reste que 15 ans de ressources disponibles dans nos sols.

La majorité de l’or extrait chaque année (3300 tonnes) provient de surcroît de mines industrielles, dont l’exploitation a un impact considérable sur l’environnement : déchets miniers, pollution des sols, émission de gaz à effet de serre.

Il y a donc urgence à changer notre modèle. Allons chercher l’or où il se trouve : en surface et non dans les sols. C’est pourquoi, afin de minimiser notre impact sur l’environnement, nous avons choisi de n’utiliser que de l’or recyclé pour nos collections de joaillerie et haute joaillerie

Nous travaillons avec des affineurs certifiés RJC COP & RJC COC. L’or qu’ils recyclent provient majoritairement des rebus de la production joaillière, mais aussi du recyclage de bijoux anciens, d’or dentaire et d’une part infime d’appareils électroniques (téléphones, ordinateurs).

 

Le diamant créé en laboratoire : « le diamant de synthèse »

Depuis 1821, la Maison Vever a toujours recherché et valorisé le savoir-faire, l’innovation et le génie humain au travers de ses créations. Pionnière de l’Art Nouveau, la Maison avait ce talent et cette audace d’oser aller à contrecourant de ses pairs lorsqu’il le fallait.

En 2021, nous faisons à nouveau ce choix : pour nos diamants, nous utilisons exclusivement des diamants de synthèse que la science des hommes parvient maintenant à faire grandir en laboratoire. Ces diamants exceptionnels, issus de décennies de recherche, sont la garantie d’une empreinte écologique minimisée et d'une plus grande traçabilité.

Un diamant créé en laboratoire, appelé diamant de synthèse en France, est la même pierre qu’un diamant de mine. Composés à 100% de carbone, ils ont tous les deux exactement les mêmes propriétés physiques, optiques et chimiques. L’unique différence réside dans son origine: l’un a été fabriqué au centre de la terre, et l’autre dans un laboratoire reproduisant les mêmes procédés chimiques et physiques œuvrés par la Nature.

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Les ressources en diamant sont limitées – la terre n’en produit plus depuis un milliard d’années, et il devient de plus en plus difficile de les extraire. Il faut creuser de plus en plus loin, sur des zones de plus en plus larges, à des centaines de mètres en profondeur.
Creuser le sol pour en extraire un diamant a un impact considérable sur les écosystèmes et la biodiversité mais aussi sur la consommation d’eau et l’émission de gaz à effet de serre.

Un diamant de synthèse créé en laboratoire ne produit aucun déchet minier et consomme 70 litres d’eau alors qu’on estime à l’inverse qu’extraire 1 carat de diamant produit 2,5 tonnes de déchets miniers, et consomme 480 litres d’eau. Le principal impact du diamant de synthèse est l’énergie consommée pour alimenter les réacteurs dans lesquels « pousse » le diamant. Mais grâce aux énergies renouvelables, certains laboratoires font déjà pousser des diamants sans émettre aucune particule de CO2, quand d’autres participent activement à des programmes de compensation carbone dans l’attente de pouvoir produire avec des énergies vertes. C’est ainsi que nous pouvons certifier que plus de 90% de nos diamants ont d’ores et déjà une empreinte carbone neutre.

En complément, le parcours d’un diamant de synthèse offre une plus grande traçabilité car il est issu d'un circuit très court, sans multiplication d’intermédiaires. On peut ainsi assurer qu’il n’est l’objet d’aucun trafic, qu’il ne participe à aucun financement de conflits armés, et qu’aucun humain n’a été exploité lors de sa fabrication.


Le Packaging

Pour nos écrins, nous avons fait le choix de l’éco-conception. Cela consiste à prendre en compte l’impact environnemental de l’écrin à chaque étape de sa création : matières naturelles, recyclées, recyclables ou upcyclées, pas de plastique, et une fabrication locale, en France dans un petit atelier artisanal.

Ainsi l’écrin est construit intégralement en papier et carton recyclables, labélisés FSC, garant d’une gestion durable des forêts dont ils sont issus.

Les coussins qui accueillent et protègent le bijou sont rembourrés en chutes de mousses recyclées, et recouverts de soie naturelle upcyclée, qui provient de fins de rouleaux utilisés par des grandes maisons de haute couture.

Marion façonne les écrins à la main avec ses équipes de l’Atelier Dreieck à Paris, un atelier spécialisé dans la reliure, la papeterie et la restauration de livres anciens. Les papiers & les boîtes n’ont pas de secret pour eux, et la qualité et la minutie de leur travail font de chaque écrin une œuvre d’art.

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